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mardi 22 janvier 2008

les 3 jours du POLAR

En avant première sur le blog, le programme des 3 jours du POLAR à Ambierle

Le Village du Livre d'Ambierle (42) est à l’initiative des "Trois jours du Polar", qui auront lieu les11-12-13 avril 2008.

Au programme, de nombreux écrivains, et les stands des libraires et bouquinistes spécialisés, des animations, du cinéma!

 

Les écrivains invités: - Dominique Manotti (auteur entre autres de Lorraine Connection), - Jean-Philippe Milésy (Un petit noir bien corsé) - Jean-Paul Delfino (auteur de nombreux polars, dont Tu touches pas à Marseille, mais aussi la trilogie brésilienne Corcovado, Dans l'ombre du Condor et Samba triste) – Pierre Hanot (auteur entre autres de Les hommes sont des icebergs) – Vincent Ranchoux (Piege Dans Le Ghetto Lyonnais)

 

Le 11 avril:

- « à plus d’un titre » enregistrement de l’émission dès 17h (en partenariat avec « Lire à St-Etienne ») : rencontre avec Vincent Ranchoux, hall de la mairie

-en soirée à l'Espace Renoir de Roanne, Jean-Jacques Bernard, critique de cinéma, journaliste, animateur TV et réalisateur, présentera un film policier du patrimoine, Le Grand sommeil, de Howard Hawks.

 

Le 12 avril:

-après-midi, animations avec Béru de l’association des amis de San-Antonio

-à 18h, au Caveau de M. Chabré, projection du film réalisé par Jean-Jacques Bernard (Hitchkock et la Nouvelle Vague), suivie d'un repas (inscriptions auprès de La Motte du Livre)

 

Le 13 avril:

-de 9h à 18h, Marché Noir du Polar: sur la place Lancelot, salle de la Grye, dans les boutiques du Village …(entrée libre)

-le matin, table ronde avec les auteurs invités, signatures

-l'après-midi, animations (avec Béru), signatures aux stands

mercredi 05 décembre 2007

Progamme d'Ambierle, Village du LIvre

PROGRAMME 2008

13 janvier : Salon du Livre d'Hiver
    (dimanche 10h/18h)
26/27 janv. : la Saint-Vincent
11/12/13 avril : "Les 3 jours du Polar"
13 avril : Marché Noir
    (dimanche 10h/18h)
11 mai : Marché du Livre
    (dimanche 10h/18h)
8 juin : Salon du Livre "Spécial Jeunesse"
    (dimanche 10h/18h)
1er juillet : la Dictée (sous réserve)
11 juillet : Marché d'été du Livre
    (vendredi 14h/19)
8 août : Marché d'été du Livre
    (vendredi 14h/19h)
14 sept : Marché du Livre
    (dimanche 10h/18h)
    particuliers et associations
12 oct : Marché du Livre
    (Lire en Fête)
    (dimanche 10h/18h)
   
    Expositions
    galerie Fleur de Sapience
   
13 avril : Sylvie Marc, peintre
8 juin : Sylvie Gaudillère, peintre
11 juillet : Stéphane Archambault, photographe
8 août : affaires de métaux : Robert Chambon, sculpteur et Luc Taillandier, bijoutier

Un village du Livre autrement

Lors de différentes rencontres, échanges et rendez-vous on me pose souvent la même question : y-a-t'il un label "Village du Livre"?
Eh, bien non, pas à ma connaissance. Il y a bien un label pour les "Villes Lecture", celles-ci sont fédérées autour du projet de Jean Foucambert fondateur de l'Association Française de la Lecture. Le label "Ville Lecture" désigne les municipalités mettant en oeuvre des actions concertées afin de promouvoir les conditions du développement de la lecture et de l'écriture. Elles adhèrent à une Charte.
Les villages du livre, répertoriés comme tel, sont jusqu'à présent des lieux où se concentrent des boutiques du livre, en majorité des bouquinistes et quelques artisans du livre. Le concept est ancien et mérite sans doute un rafraîchissement. Chaque village a ses spécificités : taille, environnement, situation, patrimoine... mais surtout, il est façonné par ceux qui l'animent et lui donnent sa dynamique.
Pour moi, un Village du Livre est un lieu où on se préoccupe plus qu'ailleurs de rendre le livre, la lecture, l'écriture très présents; un lieu où l'on s'efforce de mettre en avant tous les acteurs de la chaîne du livre, de l'auteur au lecteur en passant, bien-sûr par l'imprimeur, le relieur, l'éditeur... jusqu'au libraire.
C'est en tous cas le chemin qu'a choisi le Village du Livre d'Ambierle.
On y multiplie les initiatives, les projets, les animations. Plus qu'un élan économique, c'est surtout le développement touristique et culturel qui est visé, mais le commerce du livre n'en dépend-il pas?
L'ensemble de nos actions fait connaître l'initiative à des publics variés; cela va du bibliophile en recherche de trésor au lecteur boulimique de polars, en passant par les auteurs, les enseignants, la jeunesse, les amateurs de beaux livres et d'expositions d'artistes, les accrocs de la reliure, les fans de dorure...
Nos activités contribuent à asseoir la réputation d'Ambierle.
Au programme Marchés du Livre et Salons mensuels, cafés littéraires et autres rencontres, venues d'auteurs, auteurs et artistes en résidence, débats et conférences, borne passe-BD, ateliers en tous genres : reliure, dorure, calligraphie, fabrication de papeterie... et je ne vous parle pas de tous les projets encore dans les cartons!
Bref, un Village du Livre, pour moi, c'est un village qui met le livre au centre de ses préoccupations!

Vos contributions à cette définition d'un "Village du Livre" nous intéressent; il faudra bien un jour qu'on se fédère!?

Villes Lecture : Sous l'égide du pédagogue Jean-Foucambert qui a fondé l'AFL
le site de l'AFL
Charte "Ville Lecture"

L'AVENIR DU LIVRE - débat

C’est Christian Chavassieux qui a ouvert le feu sur son blog http://kronix.hautetfort.com/archive/2007/12/01/livrel-reader-le-point-sur-l-avenir.html

Avec le texte repris ici avec son autorisation :

Le mercredi 28 novembre, à la médiathèque de Roanne, devant une petite assemblée qui ne comptait ni libraire (sauf ma copine), ni imprimeur, ni éditeur, ni directeur de journal, ni graphiste, ni aucun professionnel des métiers du livre, le prospectiviste Lorenzo Soccavo a donné les clés de la révolution qui nous attend : celle du livre électronique.

« Lorenzo Soccavo ne l'a pas dit l'autre soir, en conclusion de sa conférence, mais on l'a tous pensé très fort : « ne nous racontons pas d'histoire, le livre-papier, c'est fini ». Retardé d'année en année pour cause de coût et des multiples résistances des industries traditionnelles en place, le livre électronique arrivera tôt ou tard, et remplacera, à quelques exceptions près, le livre-papier. Que cette révolution prenne trois ou dix ans, autant dire que nous y sommes. Il existera toujours de beaux livres imprimés, comme il y a toujours des disques produits en vinyle, mais l'ère de la chaîne graphique est bel et bien en passe de s'achever.

On peut crier, se lamenter, renâcler, trouver toutes les bonnes et belles raisons qui font qu'un livre est un objet sans équivalent, n'empêche, la prochaine génération n'en verra probablement plus que dans les réserves protégées de musées et de médiathèques, et chez quelques particuliers amateurs. Le ton que j'emploie pourrait vous laisser croire que je me réjouis, mais tel n'est pas le cas : j'ai été graphiste, illustrateur, j'écris, je lis, j'ai travaillé dans le milieu de l'imprimerie, j'achète quand je peux des éditions anciennes. J'aime le livre, je suis sensible à sa beauté, à son toucher, à tout ce qui en fait un objet de culture différent et unique. Mais je refuse de me voiler la face. Le livre-papier, à 95 %, est condamné.

Il en fut ainsi quand le papyrus remplaça la tablette d'argile, quand l'écrit passa de la forme rouleau à la forme codex, quand l'imprimé chassa le manuscrit, il en a toujours été ainsi. La seule inconnue, c'est la vitesse de la révolution. Mieux on y sera préparé, mieux cela vaudra.

D'abord, quelle est cette révolution ? Pas seulement la transmission de l'écrit via l'ordinateur, mais un support nouveau : le papier électronique, sur quoi le texte n'est pas un scintillement de pixels, mais bel et bien une encre, l'encre électronique. C'est le premier point. La page que vous lirez s'affiche sans rétro-éclairage, elle est blanche, le texte est d'un beau noir stable. S'il n'y avait pas la vitre de protection, on pourrait croire à un papier glacé, d'épaisseur normale (le premier artiste sur papier électronique a exposé il y a peu à Paris : sans vitre de protection, les dessins ressemblent à des lavis d'encre de chine sur papier). La feuille de papier électronique est d'ailleurs, dans l'appareil, ce qui coûte le plus cher, le reste est d'une technologie équivalente à une bonne calculatrice. Le coût d'un reader oscille de 300 à 600 euros. On peut charger, par un port USB ou grâce à une connexion wifi, l'équivalent de plusieurs centaines de livres (du format d'un livre de poche, un reader pèse 150 grammes environ). Encore en noir et blanc, l'encre électronique en couleurs existe à l'état de prototype, mais c'est évidemment une question de mois avant sa mise sur le marché.

Les premiers média en lice sont les journaux, qui ont déjà entrepris le virage informatique. Avec un abonnement, vous aurez la dernière édition sur l'appareil, enrichie de toutes les possibilités de liens, hypertextes, vidéo, sons, qu'offre l'hybridation technologique papier électronique/web. Les guides touristiques suivront logiquement (Le GPS reconnaît votre position, vous signale immédiatement, à la page que vous ouvrez, le restaurant du coin, l'expo à voir, vous enseigne sur l'historique du monument devant lequel vous vous trouvez, etc.), ainsi que tous les dictionnaires, pavés genre « code civil », plus pratiques sous cette forme évidemment, etc. Idem pour toute la littérature "documentaire" : thèses, mémoires, synthèses de colloques, essais, etc. quel est l'intérêt de les imprimer sur papier ?

Les publicitaires avertis, je suppose, de la révolution en cours, doivent se frotter les mains : les affiches dans les sucettes D... pourront se mettre à jour toutes seules, changer en cours de journée. Les affichages de prix dans les magasins se modifieront automatiquement.

Le cartable électronique va enfin trouver son véritable médium. Les éditeurs scolaires sont, j'espère, au fait des dernières technologies. Ils seront parmi les premiers touchés.

La littérature. Ah. La littérature. Que va-t-elle devenir ? Que vont faire les éditeurs ? Comment livrer au téléchargement sans se faire pirater, les ouvrages sortis ? La question se pose déjà via le net, et concerne surtout les best-sellers, comme pour la musique. Mais le e-book va accélérer le phénomène.

Dans un premier temps, les libraires vendront des livres électroniques avec -pourquoi pas ?- un catalogue de classiques déjà disponibles. Mais ensuite, comment éviter que la spécificité de ce matériel, mi-informatique, mi-culturel, échappe aux rayons informatiques des grandes surfaces ? Quid du prix unique pratiqué en France, quid des taxes différentes, relativement au support et au contenu ? Quelle protection est-elle envisageable pour les métiers du livre, dans un contexte européen ? Mondial ? (en Chine, les librairies électroniques sont déjà nombreuses).

Le livre électronique conforte la distinction entre le médium et le discours. Pour moi, un livre est autant un objet qu'un texte. Un texte passionnant sur le net, n'a pas le poids du même sur papier, sans jouer sur les mots. Oui, il y a des cas où le contenant donne une force au contenu. Le journal de Renaud Camus, pavé annuel très attendu, aurait-il la même aura en édition électronique ?

En tant qu'écrivain inéditable (je pouffe), je sais que je peux vendre en ligne une version pdf de mon travail. En vendre peut-être davantage qu'en version papier, mais je sais que mes romans ne se liront pas de la même façon, imprimés sur un beau papier ou sortis d'une imprimante laser. J'ai longtemps considéré que l'essentiel était de dire, peu importe le moyen. Mais l'expression gagne une force par la technique la plus propre à la magnifier.

Mais mes réticences sont celles d'une génération qui a grandi avec le livre, avec le romantisme du livre, et même, osons le dire, sous l'ombre tutélaire du Livre.

La génération suivante s'accommodera sans sourciller d'une manipulation légère, pratique, et de l'absence de rayons de bibliothèque à la maison. Tout de même, un angle sous lequel on peut se réjouir : l'éco-bilan du papier électronique, tout plastique qu'il soit, est nettement en sa faveur. L'industrie du papier, la chimie des encres, sans parler de l'abattage des arbres (aspect ressassé mais pourtant négligeable : 4% du papier utilisé l'est pour imprimer des livres. Le reste, c'est de l'emballage), sont un désastre pour l'environnement.

Quant au coût humain, social et industriel, certains secteurs vont souffrir dans la décennie qui vient. Un cataclysme ? C'est possible. En tout cas, une industrie sinistrée comme le fut celle des mines ou la sidérurgie. Que faire, à part se préparer ? Ce qui est inquiétant, c'est qu'on a entendu aucun politique se formuler à ce sujet. La politique de l'autruche ? »

 

Vous êtes allés jusqu’au bout ? si oui vous êtes mûrs pour le livre sur écran ? livre papier, livre foutu, livre écran, livre à venir?

 
Voici ma réaction :

Christian, je ne partage pas ton point de vue, non pas que je sois rétrograde ou trop amoureux des livres et de ceux qui les font, non pas que je ne crois pas à l'évolution technologique annoncée. Moi qui ai vu naître la télévision, installé dans les écoles les premiers micro, marché sur le net; chaque fois qu'arrivait un nouveau support de culture on annonçait la disparition du livre, des magazines, la mort de la lecture... et pourtant j'ai vu progresser au contraire le nombre de lecteurs, le nombre d'enfants attirés par une production abondante, diversifiée, de toutes qualités... il n'est qu'à voir dans le Maisons de la Presse les milliers de titres de magazines sur tous les sujets alors que, soit disant, on trouve tout sur le net, il n'est qu'à voir le nombre de romans publiés, et que dire des BD, des mangas... C'est pire encore avec la littérature jeunesse, les chiffres de vente sont énormes et dépassent largement les prévisions qu'on aurait pu attendre à l'avènement de la télé. Je me souviens qu'elle était montrée du doigt par les enseignants, elle allait tuer le livre. J'ai vu tout le contraire! merci à toutes ses inventions: elles ont je crois participé au foisonnement de l'écrit, elles se sont mises au service d'un renouvellement de la production sans cesse plus inventive. Le livre a de beaux jours devant lui, heureusement. Je reconnais bien là ton regard de science-fictionneux. Qu'annonçait-t-on pour l'an 2000? des voitures volantes, des chemins de fer du ciel, des villes flottantes, des cités dans l'espace, sous la mer... on avait tout faux comme ont faux ceux qui croient nous livrer au virtuel. Laissons à la science-fiction la science-fiction.

Et vous ? quel est votre avis sur la question ? votre réaction pour faire avancer le débat est attendue

mercredi 28 novembre 2007

La Ballade des Perdus

Interdit aux goths

Qui sont ces perdus dont Jean-Marc Ligny nous détaille par le menu les errances, les plaisirs et les fondements? Ce qui, pour moi, fait le grand intérêt de ce "Poulpe": La Ballade des Perdus c'est une plongée dans un monde que j'ai, comme tout le monde, croisé dans les rues. Un aperçu uniquement "physique"; des filles en noir, des percing, des fringues  voyantes, des groupes inquiétants.  Je n'y voyais-là  qu'une mode affichée.  L'enquête est en quelques sorte reléguée en tâche de fond; le sujet mis à jour est l'univers complexe de ce qu'on appelle le mouvement gothique. Un univers  avec ses règles mais aussi son histoire avec des racines très anciennes, avec des fondateurs inspirés. De la science-fiction-reality? Le talent de Jean-Marc Ligny s'exerce totalement et permet de s'identifier totalement à l'enquêteur Gabriel Le couvreur, alias Le Poulpe. On partage les mêmes à priori sur ces "gothiques" noirs. Et quand on suit Le Poulpe tout cela devient plus sombre encore, plus inquiétant, angoissant. C'est sans doute le but poursuivi par l'auteur qui nous conduit jusqu'où nous ne serions jamais allés, qui nous initie sans danger. On a très envie, une fois le livre refermé, pris par un désir malsain, d'approcher l'œuvre du mage Aleister Crowley; curiosité ou fascination? Le livre refermé, je me surprend à regarder par-dessus mon épaule pour vérifier que personne ne voit que j'ai très envie de télécharger le concert de Baphomet! Roman policier ou docu-fiction? Il y a pourtant bien les ingrédients d'un polar, il y a des meurtres mais sont-ce vraiment des meurtres? Il y a bien un coupable désigné, mais coupable de quoi? Un livre qui m'a ouvert les yeux sur le noir, à ne pas mettre entre les mains des "goths"

Le Poulpe est un personnage libre, curieux, contemporain, qui aura quarante ans en l'an 2000.C'est quelqu'un qui va fouiller, à son compte, dans les failles et les désordres apparents du quotidien. Quelqu'un qui démarre toujours de ces petits faits divers qui expriment, à tout instant, la maladie de notre monde. Ce n'est ni un vengeur, ni le représentant d'une loi ou d'une morale, c'est un enquêteur un peu plus libertaire que d'habitude, c'est surtout un témoin

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La Ballade des Perdus - Le Poulpe N° 252 - La Baleine - www.editionsbaleine.fr

lundi 12 novembre 2007

L’appel du Dragon

Dsc04565 :

succès monstre pour le

15ème Festival de la Science-Fiction et de l’Imaginaire

 

Le public s’est pressé nombreux ce week-end au Château de la Roche, en effet, c’est plus de 2500 visiteurs qui se sont lancés « Sur la piste des Dragons oubliés ». C’est ce qu’on appelle un thème porteur. Le file d’attente s’étirait jusque sur la digue et le terrasse du Château par ce beau soleil venu éclairer les Dragons ressurgis d’un lointain imaginaire collectif.

La fantasy, branche « médiévale » de la Science-Fiction, très en vogue depuis Le Seigneur des Anneaux, était à l’honneur pour ce Festival biennal avec des auteurs (Elian Black’Mor, Carine Mazé, Yannig Germain, Gwen Kéraval, Dépé, Jean-Yves Mitton, Jean-Marc Ligny, Claire Panier-Alix…) venus dédicacer de beaux ouvrages au Salon du Livre installé au rez-de-chaussée.

Mais, bien sûr, l’attraction c’était l’exposition du 1er étage astucieusement scénographiée par l’Atelier des Charrons, l’exposition des 130 caisses retrouvées à La Roche lors de la restauration du Château, caisses enfouies-là quand l’exposition a été interdite en 1889. Dans les caisses ouvertes pour le Festival on pouvait mesurer l’immensité du travail de découvreur d’Elian Black’Mor et l’immensité de l’imaginaire de l’auteur des 3 carnets de voyage « Sur le Piste des Dragons oubliés » (édition Au Bord des Continents). On entrait ensuite dans l’intimité du pisteur de Dragons en pénétrant dans son laboratoire retrouvé.

Perdus dans ce dédale, les parents apeurés serraient forts les mains de leurs enfants à l’aise dans cet univers qui leur est familier. Sur la digue, un chantier de fouilles les attendait avec les outils et les conseils d’archéologues. Il y aurait beaucoup à dire sur ces trois jours fous qui ont donné à rêver dans ce monde si sérieux, beaucoup à dire sur le film, The Host, passionnant de bout en bout, émouvant, beau. Le Festival est soutenu par la CoPLER, la Région Rhône-Alpes, Le Département de la Loire, la Direction Générale des Affaires Culturelles.

Si les Dragons sont repartis, l’exposition va entamer une tournée… des images, des originaux d’auteur et de BD, sont encore exposés tout un mois, en prolongement du Festival, à l’espace de La Tête Noire à St-Symphorien de Lay.

Bravo à Rhône-Alpes SF, organisateur du Festival et à la CoPLER qui co-produit ; ils ont su flairer un thème éminemment populaire qui a drainé jeunes et parents sur la piste des dragons oubliés.

 

 

 

 

 

 

mercredi 26 septembre 2007

Dragons

"DES DRAGONS LE TEMPS EST VENU"

Carinem_extrait_dragonsbdbientôt tout sera achevé, ne ratez pas le 15ème Festival de la Science-Fiction et de l'Imaginaire, en ce mois d'octobre pluvieux, les dragons qui hantent la littérature et le cinéma d'imaginaire vont ressurgir au Château de la Roche les 19, 20 et 21
tout le programme sur le site officiel

http://www.festivalsf.fr
 
sinon vous devrez attendre 2009!! honte sur vous, soyez jeté en pâture aux Dragons du fleuve Loire

sur la piste des dragons

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mercredi 08 août 2007

Marché d'été du 10 août 2007

Ambierle,Village du Livre : vendredi 10 août, 14h :

"lire à table n’est plus vilain"

2ème Marché du Livre d’été (jusqu’à 20h)

Des années passées à convaincre, maintenant, c’est chose acquise ; grâce à l’association La Motte du Livre, le bien manger et le bien lire sont indissociables. 2 fois par an, un vendredi d’été, les visiteurs et chalands sont invités à parcourir les rues du village d’Ambierle si riche en patrimoine (n’oubliez pas le musée Alice Taverne).
Ce sera donc ce 10 août le rendez-vous des chineurs et des gastronomes.
Les stands des bouquinistes et libraires professionnels venus de plusieurs départements offrent un choix unique très varié ; des milliers de livres pour tous les goûts et toutes les bourses, pour la jeunesse et les nostalgiques, pour les boulimiques de lecture ou ceux qui sontvà la recherche du livre rare, de l’ouvrage qui manque à leur collection.
A Ambierle on trouve aussi les vieux magazines, les vieux buvards, des affiches et des BD à prix « discount » comme ils disent à la ville !
Ce vendredi 10 août, à Ambierle, tout ce qui vous manque est à portée, alors ? une visite s’impose, l’entrée est libre, vous aussi.
Mais pour vous, lecteur exigeant, ce n’est pas suffisant ! qu’à cela ne tienne vous trouverez
votre contentement en pénétrant dans l’une des boutiques récemment ouverte d’Ambierle
Village du Livre. Mieux encore, certains de nos commerçants peuvent également acheter les ouvrages dont vous aimeriez vous débarrasser, n’hésitez pas à les consulter pour un renseignement.

Les boutiques signalées sont disséminées en divers points du Village du Livre : la Maison de Pays, sur la Place Lancelot, saura vous accueillir et vous guider sur le
« circuit du livre ». Il y a même une Galerie d’Art. Incontournable !

Les boutiques du Village du Livre sont ouvertes toute l’année.
« Fleur de Sapience »
« La Bouquinerie »,
« La Bartavelle »,
« l’Atelier des Saveurs »,
« Kestuli ?! »
« BD Story »

Les boutiques sont placées sur un « circuit du livre », suivre le balisage jaune dans les rues du village.

Renseignements au 04 77 65 62 89
http://lamottedulivre.free.fr
village.du.livre@neuf.fr

mardi 10 juillet 2007

exclu

En exclusivité pour les fidèles de ce blog, l'affiche du 15ème Festival de la Science-Fiction et de l'Imaginaire, 19/20/21 octobre 2007, une affiche signée Elian Black'Mor.
Une exposition lui sera consacrée au Château de la Roche, près de Roanne (42).
www.festivalsf.fr
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Marchés d'été du Livre

Les Marchés d'été du Livre ont lieu le 2ème vendredi des mois de juillet et août à Ambierle de 14h à 19h.

Ils sont réservés aux stands des professionnels : bouquinistes, libraires et autres métiers du livre qui peuvent déballer devant le Prieuré. L'originalité de ces Marchés, outre leur situation un vendredi ce qui est assez rare, est d'être couplé avec des Marchés du Terroir qui drainent depuis plus de 10 ans de très nombreux chalands venus acheter des nourritures terrestres. Des animations très diverses viennent égayer ces Marchés; une calèche emmène les badauds jusqu'au centre du Village. L'ambiance et conviviale.8_avril_07_inauguration_du_village_